30ème journée de C.F.A du groupe B - AS Yzeure 2 - 2 US Raon l'Etape, SAS Epinal 1 - 1 AS Moulins, Jura Sud Foot 4 - 0 HS Vesoul, FC Sochaux 2 - 0 FC Mulhouse, Lyon 3 - 1 MDA Chasselay, AS Lyon Duchère 2 - 3 ASM Belfort, FC Montceau 0 - 1 FC Villefranche, US Sarre Union 0 - 1 AS Saint-Priest

On est optimiste

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Le 19 novembre 2013

En compagnie de Jean-Pierre Rossi et Louis Fornoni, Jean-Luc Weber a officiellement repris les rênes de l’US Raon-l’Etape il y a moins d’un mois.

Echanges avec un assureur qui se veut rassurant.

A Lunéville, samedi soir, Jean-Luc Weber s’est empressé de féliciter le coach et les joueurs de l’US Raon-l’Etape.

La qualification en poche, le nouveau président de cette direction tripartite (avec Jean-Pierre Rossi et Louis Fornoni, ex-président de Blainville) pouvait s’enorgueillir de la prestation d’un groupe qui s’est relancé après trois revers de rang en championnat. 

Avant le derby vosgien dont la première manche se disputera samedi au stade Paul-Gasser, l’homme qui dirige plusieurs cabinets d’assurance revient sur sa ‘’promotion’’ et les derniers mois de l’entité sportive raonnaise.

Jean-Luc Weber, quelle est la génèse de votre histoire avec l’US Raon-l’Etape ?

« Je suis venu à l’USR après le décès de Georges Bilon (le 14 mai 2011), à la demande d’amis que nous avions en commun. On m’a demandé de rejoindre le comité directeur dans le but de pérenniser le club à courts termes. C’était en juin 2011. »

Pourquoi avoir franchi le pas et accepté de devenir l’un des trois présidents ?

« En fait, Jean-Pierre Rossi ne souhaitait plus continuer seul. Cela fait un peu plus de trente ans qu’il conduit le club. Il est aujourd’hui usé. Il se sentait seul et avait atteint un point de non-retour. Soit il arrêtait définitivement, soit il fallait l’aider. De notre côté (avec Louis Fornoni), on n’avait pas l’intention de prendre le club, pour la simple et bonne raison que nos obligations professionnelles ne nous permettent pas d’être toujours disponibles. Il fallait trouver une solution qui convienne à tout le monde. On est également parti de l’idée qu’il y avait, justement, plus d’idées dans trois têtes que dans une. »

Quelles sont les tâches de chacun ? Qui a la signature ?

 « Statutairement, elle appartient aux trois présidents. Pour le reste, Jean-Pierre Rossi gère essentiellement les tâches administratives et plus particulièrement les relations avec les instances fédérales et régionales qu’il connaît bien mieux que nous. Louis et moi sommes chargés de rechercher des mécènes. On doit trouver les moyens financiers qui peuvent être utiles pour le club. Nous sommes aussi en relation étroite avec les joueurs. »

Financièrement, précisément, lors de l’assemblée générale extraordinaire du 25 octobre, le bilan avait été dressé, laissant apparaître un bénéfice de 90 000 euros. Pourtant, la visi bilité n’a pas été claire durant plusieurs mois. Quel est votre point de vue ?

 « Je suis content que vous me posiez cette question. L’état des comptes a été validé. Après, c’est vrai qu’il y a eu une période de flottement lors de la passation de pouvoir un peu fantôme entre Monsieur Rossi et Christophe Mendes (intronisé le 3 juillet dernier). Il a fallu un peu de temps pour que l’on dépose les pièces du bilan. Aujourd’hui, les comptes sont approuvés et sont bénéficiaires sur la dernière saison. »

 Avez-vous donc désormais une plus grande latitude sur ce sujet ?

 « On a réfléchi aux moyens de grossir un peu le budget. Au départ, nous étions partis sur un budget modeste. Mais si on veut au moins obtenir le maintien cette saison, il faut se doter de joueurs plus affirmés. Ça a un coût. »

 Le sponsoring devient alors important. De ce côté, cela a-t-il évolué ?

 « Depuis plusieurs semaines, nous avons des gens qui nous font confiance et qui nous aident. On est optimiste. »

 Votre optimisme est-il aussi fort sur le plan sportif ?

 « Nous sommes repartis avec une équipe qui a été remaniée mais n’est pas suffisamment solide. Il y a aussi pas mal de blessés. Aujourd’hui, elle n’est pas encore parfaite. Ce n’est peut-être pas le mot, mais on a besoin de trouver une osmose. Cela dit, on a le sentiment, au fil des jours, des semaines, que la foi est retrouvée au sein de l’équipe et la venue d’un ou deux joueurs (l’attaquant Israël Sacci a signé et un autre élément offensif qui évoluait au Mans est dans le viseur) devrait renforcer cette idée-là. On a la volonté de bien faire. »

 Le derby face à Epinal, qu’est-ce que cela vous inspire ?

« Nous sommes repartis avec une équipe qui a été remaniée mais n’est pas suffisamment solide. Il y a aussi pas mal de blessés. Aujourd’hui, elle n’est pas encore parfaite. Ce n’est peut-être pas le mot, mais on a besoin de trouver une osmose. Cela dit, on a le sentiment, au fil des jours, des semaines, que la foi est retrouvée au sein de l’équipe et la venue d’un ou deux joueurs (l’attaquant Israël Sacci a signé et un autre élément offensif qui évoluait au Mans est dans le viseur) devrait renforcer cette idée-là. On a la volonté de bien faire. »

Le derby face à Epinal, qu’est-ce que cela vous inspire ?

« C’est un match fort pour nous. Epinal est une équipe qui marche bien, forte, solide. On attend cette rencontre de pied ferme. Dans le foot, tout est permis, d’autant plus que ce n’est pas un match comme les autres.

Ça doit réveiller les ardeurs de nos joueurs. »

Recueilli par Francis VERDUN de Vosges Matin

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Date de dernière mise à jour : 19/11/2013