30ème journée de C.F.A du groupe B - AS Yzeure 2 - 2 US Raon l'Etape, SAS Epinal 1 - 1 AS Moulins, Jura Sud Foot 4 - 0 HS Vesoul, FC Sochaux 2 - 0 FC Mulhouse, Lyon 3 - 1 MDA Chasselay, AS Lyon Duchère 2 - 3 ASM Belfort, FC Montceau 0 - 1 FC Villefranche, US Sarre Union 0 - 1 AS Saint-Priest

FC Girondins de Bordeaux, 8ème de finale

Coupe de France 8ème de finale

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Mercredi 27 février 2013 à 18h45

Avec

Stade Paul GASSER

104, Avenue du Général de GAULLE

88 110 Raon l'Etape

   

 Pelouse souple, éclairage satisfaisant, temps frais

3 883 spectateurs 

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Les deux gradins installés à l'occasion de ce match de gala s'étaient parés de bleu

LA MAIN DES REGRETS

L’aventure de l’US Raon-l’Etape s’est achevée dans la frustration, hier.

Les Girondins de Bordeaux ont arraché leur qualification aux tirs au but.

Une séance qu’ils n’ont jamais failli atteindre.

logo-us-r.jpgAvertissements à Raon-l’Etape :

Loïc Demangeon  à la   36ème minute  carton-jaune-mcz1002-11.jpg

Maxime Kelsch à la 99ème minute carton-jaune-mcz1002-11.jpg

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logo-des-girondins-de-bordeaux-svg-1.pngAvertissements aux Girondins de Baordeaux:

 Traoré  à la 72ème minute carton-jaune-mcz1002-11.jpg

Obraniak à la 104ème minute carton-jaune-mcz1002-11.jpg

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fra[1].gif  Arbitre de la rencontre Monsieur DUHAMEL Laurent 

 

Arbitre remplaçant M. CAPELLI Christophe

Assisté de M. BENECH David et M. LUZI Stéphan

logo-us-r.jpg US Raon l'Etape  2 - 2 FC Girondins de Bordeaux logo-des-girondins-de-bordeaux-svg-1.png

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logo-us-r.jpg Buts pour Raon-l’Etape :

dscf5302-2.jpgJean Philippe Djé à la64ème minute

dscf5860-2.jpg  Amara Keita à la 98ème minute 

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logo-des-girondins-de-bordeaux-svg-1.png Buts pour les Girondins de Bordeaux:

300.jpgObraniak à la 58ème minute

300-1.jpgDiabaté à la 114ème minute

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Mi-temps  0 - 0

 

Cédric Carrasso puis Jaroslav Plasil sont venus le réconforter.

En pleurs, Trésor Nyamwisi n’arrive pas à sécher ses larmes.

Le Raonnais s’en veut d’avoir manqué son tir au but, le quatrième de la série.

Le gardien et capitaine des Girondins de Bordeaux venaient ainsi de reconnaître que le club de l’élite était passé à travers les gouttes, hier dans un stade Paul-Gasser qui avait fini par se prendre au jeu.

« Avant de dire que l’on est content de se qualifier, il faut tirer un coup de chapeau à Raon-l’Etape » s’excusait presque Ludovic Obraniak, l’homme qui avait pourtant placé son équipe en tête. 

Si près, les Raonnais l’ont été.

Mais, ce matin, après une nuit embuée à refaire ce match, ils ont compris que le rêve était définitivement passé.

« Je suis content, les joueurs ont fait une super-prestation. Ils ont réussi à faire douter les Bordelais jusqu’au bout », appréciait quand même l’entraîneur Jean-Philippe Séchet.

Cela n’a pas suffi.

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Pourtant, cela aurait dû suffire quand Keita propulsait les siens vers des quarts de finale que l’US Raon-l’Etape ne verra pas.

La prolongation, oui, la prolongation, s’était égrenée depuis huit minutes.

Bordeaux n’en menait plus large depuis lurette et ne parvenait pas à désarticuler un ensemble raonnais discipliné, solidaire et audacieux.

Mais il y eut cette décision de M. Duhamel.

Ce penalty qui venait sanctionner une main de Kelsch. Sur le coup, « je ne vois pas le ballon, pestait le défenseur.

Je me suis fait enrhumer (sic, par Traoré) et le ballon me frappe dans le bras.

Il peut siffler, d’accord, mais qu’il me dise ensuite que je l’ai fait exprès, c’est honteux. » 
  
GILLOT VOULAIT EN FINIR VITE EN LANÇANT OBRANIAK ET MAURICE-BELAY À LA PAUSE

  Exécuteur des hautes œuvres, le nonchalant Diabaté échouait sur Lambay, qui repoussait le ballon sur l’avant-centre aquitain.

Le château de cartes s’effritait.

Il s’écroulait ensuite lors de cette séance des tirs au but, entamée par le club de Ligue 1 et achevée dans un grand soulagement par les Girondins. Sané faisait ainsi monter Bordeaux dans le quart.

« La manière n’est pas si mal, même si on a souffert », reconnaissait encore Obraniak, qui avait enfilé le costume de sauveur d’une patrie en danger en trompant Lambay sur une ouverture de Maurice-Belay, l’autre remplaçant de luxe (58e).

Ces deux-là, lancés dans la bataille à la reprise, avaient pour mission de tirer une épine du pied à leurs partenaires, englués dans des approximations et dans un dispositif raonnais nickel.

Cela se produisait.

Mais cela ne durait pas. Six minutes après cette ouverture du score qui aurait pu casser les pattes d’un ensemble raonnais qui avaient déjà beaucoup donné, Djé rétablissait la parité suite à un service en profondeur d’Hamzaoui. « J’avais choisi de mettre le ballon de ce côté » commentait le premier buteur raonnais après coup. 
  
S’ils devaient d’abord tenir avant de soutenir la comparaison, les Vosgiens étaient alors en mesure de déjouer les plans d’un rival aquitain dans ses petits souliers et qui ne parvenait à faire plus que le minimum.

Ils pensaient certainement que l’opportunité offerte à Sacko au sortir du quart d’heure initial et écartée par Lambay, allait tout naturellement en accoucher d’autres.

En définitive, seule une reprise de la tête de l’immense Diabaté, sur un coup franc de Plasil, jetait le trouble dans la défense locale, mais la transversale venait au secours du portier raonnais (37e).

Ce même Diabaté manquait ensuite tout ce qu’il voulait ou se heurtait à Lambay.

Notamment sur un centre au cordeau d’Obraniak, qui frappait de dépit un panneau publicitaire en voyant son compère être en échec sur une magistrale parade de Lambay (79e). 

Les Raonnais tenaient leur exploit. Ils y avaient mis tout leur cœur.

Et leur volonté d’enfoncer le clou quand ils étaient passés devant Bordeaux aurait mérité meilleur sort.

Celui de la séance des tirs au but était vilain.

Mais moins, avec le recul, que cette décision arbitrale qui a brisé un rêve. 
 Francis VERDUN

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Date de dernière mise à jour : 11/03/2013